EL HADJ YOUSSOUF TOURE : «L’AUTRE VISAGE DE DIABALY-TRANSIT».

Leader dans la manutention et la consignation au Mali, la société DIABALY-TRANSIT fait florès et part à la conquête de nouvelles parts de marché à l’in- ternational. Une réussite impulsée par un homme dont les méthodes tutoient le bon sens et valorisent
l’humain.

El Hadj Youssouf Touré est de cette race de managers qui ont pris le pari de réussir tout en attachant du prix au moindre scrupule. Au cœur d’une activité aussi exigeante que le transit, il a su s’en- tourer de compétences avisées qu’il manage avec dextérité pour faire de son entreprise l’une des plus dynamiques de son pays. Un label qui s’exporte depuis quelques années et qui induit l’ouverture des représentations du Groupe à Abidjan, Dakar, Dubaï, Ankara et dans bien d’autres destinations. Surtout que le PDG de Diabaly-Transit pense que «le business n’aime pas l’immobilisme. Il faut bouger, innover, créer et surveiller en perma-

nence l’environnement interne et externe ».

Malgré l’univers très concurrentiel avec la présence de grandes multinationales sur le continent dans les transports et la logistique, la société Diabaly-Transit a su, sans coup férir, se tracer sa voie. Une performance tôt reconnue, avec en prime de nombreuses distinctions à l’international. En septembre 2020, El Hadj Youssouf Touré triomphe au Prix Africain de l’Emergence et du Développement (PAFED) en remportant le « Prix Africain du Meilleur Manager du secteur du Transit », se révélant par la même occasion au continent africain et au reste du monde.

Son statut de compétiteur hors classe sera confirmé à travers le Prix Africain de développement (PADEV) qui lui est décerné par la Fondation 225 au Rwanda, un mois plus tard. Moins d’un an après ce sacre, son sens civique et citoyen est célébré avec le « Prix du meilleur Artisan des Œuvres citoyennes pour son importante contribution à l’édification de l’Afrique », une autre catégorie de cette prestigieuse distinction. Son hégémonie et son savoir-faire dans son secteur d’activités sont à nouveau salués en cette année 2022 par un autre Prix PADEV dans la catégorie « Meilleur opérateur économique ».

Etant admis aujourd’hui que le PADEV est une récompense qui honore les personnes morales et physiques qui œuvrent inlassable- ment pour le développement de l’Afrique, il est aisé, à la suite de ces innombrables dis- tinctions, de se rendre compte de la place de choix qu’occupent El Hadj Youssouf Touré et la Société Diabaly-Transit dans ce processus.

En toute résilience

Modèle de réussite dans son pays et au-delà, El Hadj Youssouf Touré est toujours dé- terminé à se surpasser dans tout ce qu’il entreprend. Car, « aller au-delà de ses limites » reste, à ses yeux, un challenge permanent.

La preuve en est que malgré les nombreux trophées qu’il engrange et qui célèbrent les actions de sa société pour le développement durable et la croissance, il estime qu’ils consti- tuent plutôt une invite à redoubler d’efforts. Ce qui est une grande responsabilité qu’il ne saurait assumer sans maintenir le cap.

Durablement impactés par la crise liée au Covid-19 et plus récemment par la guerre en Ukraine, les sous-secteurs des transports et de la logistique ont connu une baisse drastique de leurs flux, contraignant nombre d’entreprises à faire preuve de résilience ou à disparaître. El Hadj Youssouf TOURE en bon capitaine du navire Diabaly-Transit, a su faire preuve d’un sens managérial affiné pour se maintenir à flots. Et ce, à travers une stratégie d’innovation et d’adaptation, seul arsenal pour résister à ce nouvel ordre géopolitique, géostratégique et géoéconomique mondial.

Avec son sens inné d’anticipation, il a su, très vite, appréhender les adversités et trouver la panacée pour amortir les chocs externes sans être ébranlé quoiqu’éprouvé. Diabaly-Tran- sit sous la férule de son Président Directeur Général, a retrouvé toute son embellie et a d’ailleurs diversifié ses secteurs d’activités pour être présente dans l’Immobilier et le Transport. Dès lors, il devient l’un des plus gros contributeurs au Fisc malien. Toujours au top dans le classement des entreprises maliennes, Diabaly-Transit n’a pourtant pas poussé comme un champignon.

La force du travail acharné

L’ascension d’El Hadj Youssouf Touré dans le secteur du transit est loin d’être fortuite. C’est à force de travail, d’abnégation, de pas- sion et de valeurs propres à lui, que l’entre- preneur s’est construit et a bâti le groupe qui fait aujourd’hui la fierté de ses compatriotes. « Il faut d’abord aimer ce que l’on fait, se fixer des objectifs et se donner les moyens de les atteindre. Ces moyens, ce sont le choix des hommes auxquels vous inculquez des valeurs pour asseoir une véritable culture d’entre- prise», confie-t-il, un brin nostalgique face à ce parcours jonché de hauts et de bas, qui lui a permis de hisser au sommet, une société qui continue de croître.

Il reconnaît par ailleurs, s’il ne le martèle presque pas au regard de sa modestie carac- térielle, qu’il faut également de la rigueur et des principes pour diriger une telle entreprise. « Le transit est un secteur très sensible tenu par une règle primordiale : le respect des dé- lais contractuels », défend-il. Aussi, s’oblige- t-il à être en phase avec ses obligations douanières, privilégiant le sérieux et la trans- parence dans ses opérations. Autrement, au sein de Diabaly-Transit, les valeurs cardinales constituent le leitmotiv auquel tout le monde est astreint.

Un généreux donateur

Derrière sa rigueur et son leadership, se cache un philanthrope dont les actions sociales en faveur de sa communauté ne laissent point indifférent. Les témoignages sur sa générosité débordante foisonnent. De la construction de mosquées au financement de voyages de fidèles musulmans à la Mecque en passant par des actions de bienfaisance à l’endroit de couches défavorisées, El Hadj Youssouf Tou- ré reste attaché à l’humain et considère ses gestes de solidarité comme une redevance aux communautés et à Allah pour sa misé- ricorde à son endroit. Tout en contribuant à l’économie malienne par ses activités, il considère les profits issus de l’exercice de sa société comme une rente à partager. « Je suis entrepreneur dans l’âme avec comme but de réaliser des bénéfices et de partager les profits », se plaît-il à dire.

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