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	<title>Autour du Kafé - Kanu magazine</title>
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	<title>Autour du Kafé - Kanu magazine</title>
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		<title>« Notre proximité avec tous nos partenaires reste un credo et se traduit par un certain nombre d’avantages concédés ». Dr. Frank Evariste Nassouri, Administrateur Général de Human Project Group SA.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 11:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour du Kafé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le domaine des ressources humaines, Human Project Group SA se positionne comme un partenaire de confiance pour répondre aux défis de plus en plus complexes auxquels les entreprises sont confrontées. Avec une expérience de plus quinze ans, l’entreprise comprend l’importance de la proximité et de l’accompagnement continu dans la résolution des besoins spécifiques de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://kanumagazine.com/notre-proximite-avec-tous-nos-partenaires-reste-un-credo-et-se-traduit-par-un-certain-nombre-davantages-concedes-dr-frank-evariste-nassouri-administrateur-general-de-human-pr/">« Notre proximité avec tous nos partenaires reste un credo et se traduit par un certain nombre d’avantages concédés ». Dr. Frank Evariste Nassouri, Administrateur Général de Human Project Group SA.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kanumagazine.com">Kanu magazine</a>.</p>
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<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>Dans le domaine des ressources humaines, Human Project Group SA se positionne comme un partenaire de confiance pour répondre aux défis de plus en plus complexes auxquels les entreprises sont confrontées. Avec une expérience de plus quinze ans, l’entreprise comprend l’importance de la proximité et de l’accompagnement continu dans la résolution des besoins spécifiques de ses clients. Dans cet entretien, Dr. Frank Evariste Nassouri, Administrateur général de Human Project Group, met en lumière la vision et les valeurs fondamentales qui guident l’action de l’entreprise et qui lui permettent de se positionner en tant que leader du secteur.</em></p></blockquote></figure>



<p><strong>Quelle est la problématique de la question de la ressource humaine pour les entreprises, selon votre expérience ?</strong><strong></strong></p>



<p>Nous avons compris depuis le début que les entreprises, les organisations locales et internationales étaient constamment à la recherche d’approches et de solutions spécifiques à leurs besoins en ressources humaines. La proximité et l’accompagnement continu restent des paramètres importants et ce constat découle de notre expérience vieille d’un quart de siècle. Il s’agit donc de la notion de la spécificité des approches face aux besoins exprimés.</p>



<p>Cela reste une réalité aujourd’hui et guide notre action quotidienne au service de nos partenaires.</p>



<p><strong>Comment Human Project Group SA gère-t-elle ces défis ?</strong><strong></strong></p>



<p>&nbsp;Nous nous positionnons en tant qu’interlocuteur qui comprend, analyse et propose des solutions qui intègrent les réalités des entreprises, tout en les associant à une meilleure compréhension des outils ainsi que leur application de la manière la plus adaptée et la plus efficace possible.</p>



<p>Dans cette optique, le diagnostic est fondamental. Nous faisons un diagnostic approfondi des difficultés que les entreprises rencontrent pour pouvoir formuler des recommandations afin de diminuer les risques et augmenter les performances. Cette approche est par exemple très importante dans les services que nous offrons comme les restructurations d’entreprises et organisations, la Fusion-Acquisition (FUSAC).</p>



<p>Nos valeurs de référence permettent de remplir notre mission au fil du temps malgré les défis. Ces valeurs sont : Engagement client, Audace, Esprit d’équipe et Collaboration. Cela nous a valu pour divers services la confiance d’entreprises et organisations de référence telles que le Ministère de la Justice, l’Etat Major Général des Armées, l’Agence Nationale des Energies Renouvelables, L’Agence Municipale des Grands Travaux, Le Projet Filets Sociaux, Oryx Energies, Endeavour Mining, Bayer, Coris Group, Vista Group, Lilium Mining, La Coopération Japonaise, Belge pour ne citer que ceux-ci.</p>



<p><strong>Avec la problématique de l’adaptation de la formation au besoin des entreprises, comment Human Project Group SA arrive à satisfaire ses clients ? </strong><strong></strong></p>



<p>&nbsp;Nous partons du principe que les entreprises et organisations grandissent et performent mieux dans un environnement où les personnels sont continuellement remis à jour tant par rapport aux nouvelles approches de Management que par rapport à d’autres domaines techniques en relation avec leurs métiers. Nos formations s’inscrivent dans les besoins réels de nos partenaires et sont adaptées non seulement sur le plan des nouvelles thématiques mais aussi sur les formats et les supports pour répondre aux exigences d’un monde en rapide évolution.</p>



<p>Ainsi, des formations à la carte aux grands séminaires internationaux comme celui sur le top management en passant par les team-buildings au profit des grands groupes, nous offrons un contenu et une flexibilité qui répondent aux besoins exprimés. Grâce à nos partenariats, nous offrons des formations certifiées consolidant le label Human Project Group.</p>



<p><strong>Quelle est la spécificité des services de Human Project Group SA par rapport aux autres acteurs du secteur ?</strong><strong></strong></p>



<p>Nous avons aujourd’hui en interne la capacité de développer des progiciels de Ressources Humaines entièrement adaptés à nos réalités tout en bâtissant sur les tendances et les meilleurs standards.</p>



<p>Ainsi, la digitalisation de nos processus permet aujourd’hui avec nos outils comme notre base de données (Database) riche de 25 000 compétences regroupées en 32 secteurs de métiers, d’offrir des services de recrutement efficients pour nous, et même pour d’autres recruteurs et dans les délais optimaux. Notre Centre de Bilan de Compétences demeure un outil d’évaluation incluant des tests psychométriques de pointe à même d’informer toutes nos décisions sur le recrutement, les besoins de formation, les plans de carrière etc…</p>



<p>Nous offrons des outils digitaux de Ressources Humaines de pilotage d’entreprises, de gestion intégrée de la logistique comme la Gestion de la Maintenance Assistée par ordinateur (GMAO) et HU-Car.</p>



<p>Enfin, notre proximité avec tous nos partenaires reste un credo. Cela se traduit par un certain nombre d’avantages concédés comme le préfinancement des salaires dans l’externalisation et le traitement diligent des requêtes. Nous portons un regard attentionné sur notre personnel interne et enfin, nous mettons un point d’honneur sur une totale transparence dans les déclarations fiscales et sociales. &nbsp;</p>



<p><strong>Pour ceux qui jusque-là, ne vous connaissent pas, pouvez-vous faire une brève présentation de Human Project Group SA pour clôturer cet entretien ? </strong><strong></strong></p>



<p>Human Project Group SA a été mis en place en 2009 et représente aujourd’hui en volumes 4000 agents traités en externalisation pour plusieurs secteurs d’activités, 200 missions d’acquisition de talents par an en moyenne, plus de 3000 participants annuels aux formations et séminaires. Près de 300 entreprises et organisations tous profils en Afrique et dans le monde sont bénéficiaires de ces services et produits. Human Project Group a son siège à Ouagadougou au Burkina Faso, une filiale à Abidjan en Côte-D’Ivoire et une représentation à Bruxelles. Human Project Group SA est administré par Dr. Frank Evariste Nassouri, PhD en Gestion Stratégique des Entreprises, Sociologue du travail et des organisations et Gestionnaire des Ressources Humaines. Il est Certifié en gestion prévisionnelle de la formation et en Audit des compétences avec au total 27 ans d’expériences. Dr. Nassouri est Chevalier de l’ordre du Mérite du Burkina Faso.</p>


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		<item>
		<title>CABINET BUTOR CAPITAL: « Nous avons structure des fonds dédies a financer des projets pour les pme en Afrique »</title>
		<link>https://kanumagazine.com/cabinet-butor-capital-nous-avons-structure-des-fonds-dedies-a-financer-des-projets-pour-les-pme-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 21:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour du Kafé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Justin Etty, CEO du Cabinet Butor Capital, à travers cette interview qu’il a accordée à KANU, nous fait découvrir les offres et opportunités que la structure dont il a la charge propose à sa clientèle. On en retient que ce cabinet est une véritable bouée de sauvetage tant pour les entreprises que pour les investisseurs. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Justin Etty, CEO du Cabinet Butor Capital, à travers cette interview qu’il a accordée à KANU, nous fait découvrir les offres et opportunités que la structure dont il a la charge propose à sa clientèle. On en retient que ce cabinet est une véritable bouée de sauvetage tant pour les entreprises que pour les investisseurs.</p></blockquote></figure>



<p><strong>KANU </strong>: Présentez-nous le cabinet Butor Capital</p>



<p><strong>Justin Etty </strong>: Le cabinet BUTOR CAPITAL est un cabinet de conseils en investissements et de structuration de financement. Le cabinet existe depuis une dizaine d&rsquo;années à Dubaï. A ce jour, nous avons des représentations à Dubaï, au Botswana, en France et en Côte d&rsquo;Ivoire. Nous avons une dizaine de collaborateurs permanents qui sont des lobbyistes, des analystes financiers, des juristes, des économistes et experts financiers. Au Botswana, notre structure est régulée par l&rsquo;autorité des marchés financiers et peut, à ce titre, lever des ressources sur les places financières et auprès des investisseurs institutionnels. Nous faisons également de la gestion d&rsquo;actifs pour le compte de nos clients Family offices ou HNWI (High Net Worth Investors).</p>



<p><strong>Un des véritables enjeux des entreprises africaines, surtout les PME, c&rsquo;est le financement. Avez-vous des solutions adaptées pour les entreprises en Afrique ?</strong></p>



<p>Face au faible taux d&rsquo;accompagnement du système bancaire traditionnel pour les TPE et PME en Afrique, nous avons structuré des fonds dédiés à financer des projets pour les PME en Afrique. Cela permet de sortir du schéma bancaire classique en le complétant ou en proposant une alternative. Nous structurons ce qu&rsquo;on appelle des fonds captifs dont l&rsquo;enjeu est d&rsquo;accompagner en phase initiale ou en phase de développement certains projets à fort potentiel. Nous structurons évidemment l&rsquo;entreprise de telle sorte à limiter les risques pour nos investisseurs. A ce jour, nous avons trois fonds : l&rsquo;un à Dubaï, l&rsquo;autre au Botswana et un troisième aux îles Caïmans en cours de structuration pour répondre à ces besoins. Précisons que tous ces fonds sont régulés (contrôlés) par l&rsquo;autorité des marchés financiers des pays où ils sont structurés. Nos fonds prennent en compte l&rsquo;impact RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise – NDLR). Nous travaillons également à la mise en place de green-funds dédiés au financement des Etats ou des entités publiques.</p>



<p><strong>Y-a-t-il des secteurs d&rsquo;activités que vous ne couvrez pas et quelles sont les conditions à remplir pour bénéficier de vos accompagnements ?</strong></p>



<p>Nous intervenons sur tous les secteurs d&rsquo;activités. Mais très souvent nos investisseurs ont des secteurs d&rsquo;activités cibles, ce qui fait que le fonds que nous mettons en place sera dédié en fonction du cas à un ou plusieurs secteurs spécifiés au départ. Pour bénéficier de nos services, c&rsquo;est très simple, il faut faire appel à nos services (rire). Simple, mais vrai, car nous nous chargeons également de rendre bancables (finançables) des projets qui ne le sont pas au départ à partir des conseils en structuration que nous prodiguons.</p>



<p><strong>Que faut-il d&rsquo;autres aux jeunes entrepreneurs africains pour être plus efficaces et compétitifs sur le marché régional et international ?</strong></p>



<p>En matière financière et comptable, il leur faut une Gestion rigoureuse, un reporting précis et une vision stratégique de leur business. Il leur faut s&rsquo;informer des évolutions des solutions de financement dans leur environnement économique immédiat et sur les places financières, ou du moins s&rsquo;entourer de compétences qui les accompagnent dans cette démarche.</p>



<p><strong>Vous accompagnez également des multinationales et des États sur des projets de développement. Quel est exactement le service que vous leur offrez ?</strong></p>



<p>Nous accompagnons des multinationales dans leur développement stratégique et géographique. Nous accompagnons les Etats pour la structuration de projets, notamment en PPP (Partenariat public-privé &#8211; NDLR), nous structurons des projets en BOT (Build operate transfer – NDLR) également, nous structurons la dette des États et leur trouvons des solutions alternatives de financement. J&rsquo;ai été pendant plusieurs années conseiller de ministre des Finances pour la structuration de projets en PPP, ce que je continue de faire avec une équipe de partenaires-conseils aujourd&rsquo;hui dans le cadre du cabinet BUTOR CAPITAL. Comme autre exemple de nos interventions récentes, avec une banque d&rsquo;investissement basée aux Émirats Arabes Unis, nous avons structuré l&rsquo;an dernier un fonds de 10 milliards de dollars USD pour une multinationale intervenant dans le domaine minier au Congo-Brazzaville avec la construction de chemin de fer au Cameroun. Les opérateurs pour ce projet sont australiens, Émiratis et chinois. Nous travaillons sur des projets de Privatisation de compagnies Télécom et de banques commerciales dans deux pays de l&rsquo;espace CEDEAO en ce moment. Je ne peux les citer pour des questions de confidentialité à ce stade.</p>


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		<title>KODJO HOUNGBÊMÈ :« LES INDUSTRIES CRÉATIVES ET CULTURELLES REPRÉSENTENT LE NOUVEAU PÉTROLE EN AFRIQUE »</title>
		<link>https://kanumagazine.com/kodjo-houngbeme-les-industries-creatives-et-culturelles-representent-le-nouveau-petrole-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 06:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour du Kafé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui on parle des industries créatives et culturelles et qui dit industrie dit mécanisme de rentabilité, de productivité et donc avec une règlementation bien précise et une structuration qui va permettre à tous les maillons de la chaine de valeurs de pouvoir investir, générer des revenus et faire du profit, créer des emplois avec en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://kanumagazine.com/kodjo-houngbeme-les-industries-creatives-et-culturelles-representent-le-nouveau-petrole-en-afrique/">KODJO HOUNGBÊMÈ :« LES INDUSTRIES CRÉATIVES ET CULTURELLES REPRÉSENTENT LE NOUVEAU PÉTROLE EN AFRIQUE »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kanumagazine.com">Kanu magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aujourd’hui on parle des industries créatives et culturelles et qui dit industrie dit mécanisme de rentabilité, de productivité et donc avec une règlementation bien précise et une structuration qui va permettre à tous les maillons de la chaine de valeurs de pouvoir investir, générer des revenus et faire du profit, créer des emplois avec en accompagnement, un système social. Pour que les artistes puissent vivre de leur métier, il faut mettre en place ce cadre légal et occulter la vision sociale. Réformer le secteur avec des règles d’employabilité du personnel et attirer les investisseurs internationaux. Le numérique et la digitalisation confèrent aux Industries créatives et culturelles un taux de croissance extraordinaire. C’est un secteur dirigé par des oligopoles comme Google, YouTube, Spotify, etc. Et à partir de leur algorithme développé, n’importe quelle création pourrait en bénéficier pour générer du revenu. Toutefois, la question aujourd’hui reste comment mettre en place des textes de lois, des accompagnements, qui vont favoriser la création d’un écosystème de marché mercantile aussi bien pour l’offre que la demande. Certes autrefois, il existait la vente des CD, DVD et d’autres supports physiques qui permettaient de générer des revenus, mais aujourd’hui cette manière tend à disparaitre. Il est donc important de s’adapter à la technologie numérique et l’Etat à un grand rôle à y jouer. Chaque œuvre numérique a une identité numérique. On appelle cela le code IRCC et l’Afrique est le seul continent où nous ne disposons pas de traçabilité de nos œuvres numériques. Les œuvres d’Afrique on soit des numéros français où américains. La mise en place de ces ajustements permettra de créer un statut légal à tous les acteurs qui sortiront ainsi de l’informel. Est-ce que les nouveaux outils de communication notamment les réseaux sociaux profitent véritablement aux artistes africains ?Absolument Oui ! L’avènement du digital, des réseaux sociaux, la communication via le numérique a totalement démocratisé la visibilité des acteurs culturels. Il leur faut juste prendre le temps de développer leur réseau pour se faire connaitre. Il n’y a plus de barrières liées aux moyens financiers pour accéder à la télévision et à la radio. Aujourd’hui en maitrisant les algorithmes de développement de visibilité sur Facebook, TikTok, Instagram, etc. et en construisant progressivement leur réseau, beaucoup d’artistes sont autonomes et développent leur écosystème avec leur fan. Les réseaux sociaux, c’est aussi l’ouverture sur le monde entier. Si les artistes africains en bénéficient pour leur promotion, bien peu profitent de sa rentabilité financière vu que ces plateformes américaines sont très prudentes par rapport à l’Afrique concernant la monétisation. Certaines plateformes comme Facebook et YouTube ont su trouver tout de même des astuces pour faire monétiser leurs espaces et créer un modèle économique sur l’Afrique qui tend à s’élargir. Ainsi, les artistes ou les créateurs culturels africains n’en bénéficieront davantage que lorsque des rapprochements seront faits entre les Etats et ces grandes structures américaines ou européennes, pour faciliter la monétisation locale des œuvres de nos acteurs culturels. Entre le taux de pénétration, la qualité de l’internet et le coût de plus en plus élevé de la production, quel peut être le modèle économique pour encadrer le milieu ?C’est un tour de table qui doit être organisé par les Etats. Ils sont garants de la population et les représentants des filières des industries créatives et culturelles ont besoin de bénéficier de meilleures conditions d’accès à la data ainsi, les acteurs économiques du digital tels que les opérateurs téléphoniques et les opérateurs de distribution des offres data pourraient mettre en place des conditions de consommation de data spécifique à la culture. On entend très peu parler des activités de «Nouvelle Donne » depuis quelques années. Existe-t-elle toujours et quels sont les projets en cours ?« Nouvelle Donne » est une structure qui a connu son apogée en France avec un rayonnement sur l’Afrique francophone. Depuis une dizaine d’années j’ai levé le pied sur la France pour nourrir un rêve africain avec ces deux dernières années qui se transforment en un rêve béninois. Oui ! Les projets ont été réorientés. Chose qui représente un véritable challenge, le marché africain n’étant pas un réel marché, il n’est pas aisé de toujours s’investir et investir financièrement sans perspective de retour sur investissement. Depuis 2017, je suis à l’initiative d’une nouvelle plateforme télévisuelle qui s’appelle DBM, j’ai ainsi voulu apporter une nouvelle opportunité, une nouvelle approche pour accompagner les contenus afro-urbain d’ici et d’ailleurs. Aujourd’hui je me consacre beaucoup plus à développer le media DBM qu’à la production d’artistes afin d’offrir une alternative à la diffusion sur le continent et créer une plateforme qui permettrait d’assurer la production des œuvres et leur vulgarisation de bout en bout ; d’où l’avènement de DBM qui est un projet télé, mais aussi digital à travers les applications DBM TV et My DBM disponibles pour Android et Apple store. On tente au mieux de polir pour recréer un univers culturel rentable pour tous. Le problème étant d’ordre macroéconomique, depuis deux années je me suis donc aussi concentrée sur le Bénin afin de pouvoir mieux cerner les réalités, partager avec l’Etat béninois mon expertise pour participer à l’émergence de la création d’un écosystème qui permettra d’envisager de la rentabilité. D’où ce silence !Votre mot de fin. Il faudrait que les décideurs politiques de notre continent ouvrent davantage l’œil sur le secteur de la culture. Les industries créatives et culturelles représentent aujourd&rsquo;hui le nouveau pétrole de nos pays. C’est une source de rentabilité, de croissance du PIB, de création d’emploi. Il est important d’associer à cette vision des compétences pratiques et non théoriques qui ont à cœurl e positionnement d’une Afrique culturelle et créative fortement industrialisée capable de compétir à l ‘échelle mondiale.</p>



<p>Cyprien KOBOUDE</p>


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