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	<title>Dossier du Mois - Kanu magazine</title>
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	<title>Dossier du Mois - Kanu magazine</title>
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		<title>Air Burkina vole à nouveau !</title>
		<link>https://kanumagazine.com/air-burkina-vole-a-nouveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 14:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier du Mois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une longue pause, c’est avec fierté et une joie immense que ce retour tant attendu est célébré. Le mercredi 2 octobre 2024 a marqué la reprise officielle des vols d’Air Burkina, offrant à ses passagers le plaisir de retrouver la voûte céleste à bord de l’EMBRAER 190. Cette reprise porte la promesse d’une expérience [&#8230;]</p>
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<p>Après une longue pause, c’est avec fierté et une joie immense que ce retour tant attendu est célébré. Le mercredi 2 octobre 2024 a marqué la reprise officielle des vols d’Air Burkina, offrant à ses passagers le plaisir de retrouver la voûte céleste à bord de l’EMBRAER 190.</p>



<p>Cette reprise porte la promesse d’une expérience de vol mêlant confort et élégance. À bord, chaque voyage se déroule en douceur, porté par un équipage au sourire radieux et à la bienveillance palpable. Les destinations restent inchangées : Abidjan, Accra, Bamako, Bobo-Dioulasso, Cotonou, Dakar, Lomé, Niamey et Ouagadougou.</p>



<p>Un nouveau souffle anime désormais Air Burkina. La compagnie brille à nouveau dans les airs, reprenant sa mission là où elle s’était arrêtée : Connecter l’Afrique de l’Ouest.</p>


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		<h1>Kanu 016</h1>

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		<title>Les cosmétiques en Afrique :un marché en pleine expansion malgré les défis.</title>
		<link>https://kanumagazine.com/les-cosmetiques-en-afrique-un-marche-en-pleine-expansion-malgre-les-defis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 11:49:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier du Mois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché des cosmétiques en Afrique est en plein essor. Ces dernières années, le secteur a fait des progrès considérables et devrait poursuivre sa croissance. Un rapport publié en 2021 par le média spécialisé beauté noire et métissée en Afrique, Setalmaa révèle que le marché des cosmétiques atteindra près de 9 milliards d’euros ou plus [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>Le marché des cosmétiques en Afrique est en plein essor. Ces dernières années, le secteur a fait des progrès considérables et devrait poursuivre sa croissance. Un rapport publié en 2021 par le média spécialisé beauté noire et métissée en Afrique, Setalmaa révèle que le marché des cosmétiques atteindra près de 9 milliards d’euros ou plus d’ici 2025. Une expansion qui sera favorisée par le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Cameroun. Pour répondre à la demande croissante, les entrepreneurs locaux proposent une large gamme de produits cosmétiques. Il s’agit notamment de parfums, de savons naturels, de produits de maquillage, de produits capillaires, de pommades naturelles, de produits pour augmenter le volume des fesses et des seins, ainsi que de crèmes pour le corps. D’autres entrepreneurs proposent des matières premières naturelles aux fabricants de ces produits.</em></p></blockquote></figure>



<p><strong>Maquillage pour l’embellissement du visage</strong><strong></strong></p>



<p>C’est la tendance. Toutes les femmes africaines se sont ruées sur le maquillage. Du pinceau, des fards à paupières, du fond de teint, une touche de rouge à lèvres et les voilà prêtes à conquérir le monde. C’est un effet de mode qui a traversé les frontières et qui s’est installé progressivement dans les habitudes des femmes africaines.</p>



<p>Pour les Africaines qui ont par excellence une peau hyper pigmentée, la balance penche beaucoup plus pour les produits moins agressifs. Et surtout, une grande variété de produits pour s’adapter à chaque type de peau noire (ébène, mate, foncée, claire, bronzée).</p>



<p>Le marché est demandeur. On porte du maquillage pour une fête, une sortie, un défilé de mode, sur les médias, au boulot, un mariage, une dot…</p>



<p><strong>Des parfums sans produits chimiques</strong><strong></strong></p>



<p>Les parfums et les déodorants représentent une part importante de l’industrie cosmétique en Afrique. De nombreuses marques proposent aujourd’hui une large gamme de parfums pour hommes et femmes ainsi que des déodorants naturels sans produits chimiques nocifs. Les marques proposent différentes senteurs, des brumes, des huiles essentielles…</p>



<p><strong>Des fesses et des seins sans chirurgie plastique</strong><strong></strong></p>



<p>Un certain nombre de petites entreprises fabriquent des produits destinés à augmenter la taille des fesses et des seins. Les astuces de grand-mère sont également d’actualité.</p>



<p>Ces produits sont très populaires chez les femmes notamment au Nigeria, au Sénégal, en République démocratique du Congo, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Bénin entre autres. Ils existent pour la plupart en suppositoire, en pommade, en gélule, en huile ou en poudre. Que ce soit du kaolin en suppositoire ou du fenugrec en huile ou mieux encore du beurre d’Akpi, tout est bon pour le seul et unique but : augmenter le volume des fesses, galber la silhouette et raffermir les seins.</p>



<p>Ces produits sont souvent très convoités, car ils sont censés être une alternative plus sûre à la chirurgie plastique. Pourquoi dépenser des fortunes dans le BBL (Brazilian Butt Lift, une intervention de chirurgie esthétique destinée à augmenter le volume des fesses et seins) ou la chirurgie plastique si le kaolin est disponible à prix dérisoire pour faire le boulot ?</p>



<p><strong>Des pommades bio pour un teint éclatant</strong><strong></strong></p>



<p>Les pommades bio ont connu une croissance considérable ces dernières années en Afrique. Les consommateurs recherchent des produits respectueux de l’environnement, fabriqués à partir d’ingrédients naturels et sans produits chimiques nocifs. Ces pommades sont utilisées pour les soins du corps et donnent de l’éclat à la peau. Elles sont également utilisées pour le soin des cheveux et des ongles, ainsi que pour traiter des affections telles que l’acné et les éruptions cutanées.</p>



<p><strong>Savons naturels à base d’huile végétales</strong></p>



<p>Les savons naturels ont également pris leur place sur le marché des cosmétiques en Afrique. Ils sont fabriqués à partir d’ingrédients naturels tels que l’huile d’olive, l’huile de coco, l’huile d’avocat, le beurre de karité et d’autres ingrédients naturels. Les savons naturels sont connus pour leur efficacité dans le traitement de l’acné, des éruptions cutanées et des inflammations de la peau. Ils sont bénéfiques pour la peau grâce à leurs propriétés hydratantes et nourrissantes.</p>



<p><strong>La course contre la montre des marques capillaires face au retour aux cheveux crépus</strong></p>



<p>Le mouvement «Natural Happy» (Nappy) lancé aux États-Unis dans les années 2000 a permis à de nombreuses femmes africaines de renouer avec leurs cheveux crépus. Avant cette initiative, les marques de produits capillaires se concentraient sur la fabrication de produits destinés à défriser et à dompter les cheveux. Cependant, le retour aux cheveux naturels oblige ces marques à trouver des produits capillaires qui répondent aux exigences des cheveux crépus.</p>



<p>Ainsi, plusieurs marques de produits capillaires ont vu le jour pour répondre à la demande croissante. Il existe plusieurs marques de produits capillaires en Afrique, notamment Origine Terre, Reen d’Afrique, Afro and Nature, We naturals, Kari Dari…Ces marques s’efforcent de mettre en valeur et d’embellir les cheveux crépus, quelle que soit leur texture.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://kanumagazine.com/wp-content/uploads/2024/11/small-plant-near-various-cosmetics-bottles-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-853" srcset="https://kanumagazine.com/wp-content/uploads/2024/11/small-plant-near-various-cosmetics-bottles-1024x683.jpg 1024w, https://kanumagazine.com/wp-content/uploads/2024/11/small-plant-near-various-cosmetics-bottles-300x200.jpg 300w, https://kanumagazine.com/wp-content/uploads/2024/11/small-plant-near-various-cosmetics-bottles-768x512.jpg 768w, https://kanumagazine.com/wp-content/uploads/2024/11/small-plant-near-various-cosmetics-bottles.jpg 1151w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le marché des cosmétiques : des opportunités pour les entrepreneurs</strong></p>



<p>Le marché des cosmétiques en Afrique est une opportunité pour les entrepreneurs, en particulier pour les entrepreneurs locaux qui peuvent répondre aux besoins spécifiques des consommateurs africains. Les tendances actuelles montrent que les produits naturels et les produits respectueux de l’environnement et de la santé humaine sont très recherchés.</p>



<p>Selon l’Union africaine, le continent a la population la plus jeune du monde avec plus de 400 millions de jeunes âgés de 15 à 35 ans. Cette jeunesse représente un marché immédiat pour les produits cosmétiques. Les femmes, qui sont le principal segment concerné par les produits de beauté, représentent plus de 50 % de la population africaine. Investir dans les cosmétiques naturels en Afrique est donc une opportunité à saisir par les entrepreneurs pour satisfaire la demande et participer au développement économique du continent.</p>



<p>De plus, la personnalisation des produits pour répondre aux besoins spécifiques des clients est également importante pour réussir sur le marché des cosmétiques en Afrique. Les investissements dans la formation et le développement de la chaîne d’approvisionnement peuvent améliorer la qualité des produits, réduire les coûts et stimuler la croissance.</p>



<p>L’Afrique regorge de ressources naturelles qui ne demandent qu’à être exploitées. Qu’il s’agisse du beurre de karité, du beurre de cacao, de l’aloe vera ou d’autres produits, le continent dispose de tout le potentiel nécessaire à la fabrication de cosmétiques 100 % naturels. D’ailleurs, depuis plusieurs années, des entreprises se sont lancées dans la production et la fourniture de matières premières aux fabricants de produits cosmétiques. Il s’agit notamment de Tchaou Group, une entreprise béninoise qui produit et fournit des huiles végétales extra vierges, des poudres végétales, des beurres végétaux aux fabricants de produits cosmétiques naturels en Afrique et ailleurs. Ces initiatives sont autant d’opportunités pour les fabricants de cosmétiques d’accéder plus facilement aux matières premières.</p>



<p><strong>Les défis pour les entreprises du domaine cosmétique</strong><strong></strong></p>



<p>Comme tout autre secteur, l’industrie des cosmétiques en Afrique est confrontée à des défis. Les producteurs locaux ont du mal à concurrencer les produits importés, qui sont souvent plus chers mais perçus comme étant de meilleure qualité. L’absence de réglementation appropriée en matière de cosmétiques constitue un défi majeur. Les fabricants locaux de cosmétiques doivent adopter des normes de qualité élevées pour gagner la confiance des consommateurs et éviter les poursuites judiciaires.</p>



<p>Cependant, la production de matières premières se heurte à des obstacles qui l’empêchent de répondre aux normes internationales. Cela s’explique en partie par les systèmes en place dans les pays. « Au Bénin par exemple, si vous êtes un producteur de matières premières, je ne pense pas qu’il y ait un laboratoire aujourd’hui ou un organisme capable d’analyser vos produits et de vous fournir une fiche technique proprement dite et vous délivrer une certification si vous en avez besoin », explique Ghislain Tchaou, Manager de Tchaou Group, une entreprise lancée en 2020.</p>



<p>Face à ces difficultés, l’entreprise peine parfois à honorer les commandes importantes. &nbsp;« Quand vous faites ce que nous faisons, vous êtes obligés de faire recours à Ecocert, qui n’est pas une organisation africaine ». Les services de cet organisme français sont donc plus chers pour l’entreprise. « L’intervention d’Ecocert pour faire ses contrôles, envoyer ses consultants, jusqu’à certification c’est beaucoup d’argent et quand vous n’avez pas ces moyens là…vous vous retrouvez limité », a-t-il déploré.</p>



<p>De plus, Ecocert ne délivre que des certifications biologiques. Or, les acheteurs ne veulent pas nécessairement des produits certifiés biologiques. L’entreprise produit ces matières premières dans le strict respect de la charte de production éco-responsable. Et ce dont l’entreprise a besoin, « c’est un organisme qui soit en mesure de venir faire ses investigations, d’analyser les produits et de nous produire des fiches techniques pour nous permettre de pouvoir nous exporter facilement et de vendre sur le marché international », explique le Manager de Tchaou Group.</p>



<p>En outre, le financement est un obstacle pour de nombreuses entreprises de cosmétiques en Afrique. Obtenir un financement pour les petites et moyennes entreprises est un véritable défi. Selon Ghislain Tchaou, les banques sont réticentes lorsqu’il s’agit de soutenir les jeunes entreprises, car elles n’ont pas de garanties à fournir. « Le seul moyen de financement qui nous permet d’avancer c’est le capital-risque, des amis, des partenaires, des gens qu’on rencontre lors des événements et qui épousent notre idée », a-t-il déclaré.</p>



<p>Face à ces défis, l’entreprise prévoit de changer sa façon de travailler, à long terme. « Autrefois, notre priorité était de travailler, de réunir beaucoup d’argent pour étendre notre usine de production et élever nos standards aux exigences internationales ». Aujourd’hui, la priorité à moyen et long terme de l’entreprise est de faire évoluer son business model. Au lieu d’investir davantage dans la production, « nous comptons désormais devenir une sorte de plateforme qui connecte les chercheurs de matières premières naturelles et les producteurs de matière premières naturelles », a déclaré le manager du groupe. Ce projet permettra à l’entreprise de profiter des flexibilités qu’offrent d’autres pays en matière d’importation de matières premières.</p>



<p><strong>Les perspectives de croissance du secteur des cosmétiques restent énormes</strong></p>



<p>Malgré les défis auxquels est confrontée l’industrie des cosmétiques en Afrique, les perspectives de croissance sont considérables. Tirée par l’émergence de la classe moyenne, l’industrie devrait connaître une croissance rapide dans les prochaines années. En outre, des sociétés de cosmétiques étrangères, telles que Estée Lauder et L’Oréal, voient un potentiel de croissance en Afrique et investissent en permanence dans le secteur.</p>



<p>Les entrepreneurs locaux peuvent donc saisir les opportunités offertes par ce marché en plein essor. Elles pourraient se concentrer sur la production et la vente de produits naturels et biologiques et sur la personnalisation des produits pour répondre aux besoins spécifiques des clients. Les investissements dans la formation et le développement de la chaîne d’approvisionnement amélioreront la qualité des produits et réduiront les coûts.</p>



<p>L’industrie cosmétique en Afrique offre de nombreuses opportunités aux entrepreneurs locaux. Ce marché en pleine croissance est prêt à accueillir de nouveaux venus. Toutefois, ils devront faire preuve d’innovation et de qualité pour se démarquer et réussir à s’imposer.</p>


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		<h1>Kanu 016</h1>

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			</item>
		<item>
		<title>EL HADJ YOUSSOUF TOURE : «L’AUTRE VISAGE DE DIABALY-TRANSIT».</title>
		<link>https://kanumagazine.com/el-hadj-youssouf-toure-lautre-visage-de-diabaly-transit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 05:48:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier du Mois]]></category>
		<category><![CDATA[Ils comptent]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leader dans la manutention et la consignation au Mali, la société DIABALY-TRANSIT fait florès et part à la conquête de nouvelles parts de marché à l’in- ternational. Une réussite impulsée par un homme dont les méthodes tutoient le bon sens et valorisentl’humain. El Hadj Youssouf Touré est de cette race de managers qui ont pris [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong><em>Leader dans la manutention et la consignation au Mali, la société DIABALY-TRANSIT fait florès et part à la conquête de nouvelles parts de marché à l’in- ternational. Une réussite impulsée par un homme dont les méthodes tutoient le bon sens et valorisent</em></strong><br><strong><em>l’humain.</em></strong></p></blockquote></figure>



<p><strong>E</strong>l Hadj Youssouf Touré est de cette race de managers qui ont pris le pari de réussir tout en attachant du prix au moindre scrupule. Au cœur d’une activité aussi exigeante que le transit, il a su s’en- tourer de compétences avisées qu’il manage avec dextérité pour faire de son entreprise l’une des plus dynamiques de son pays. Un label qui s’exporte depuis quelques années et qui induit l’ouverture des représentations du Groupe à Abidjan, Dakar, Dubaï, Ankara et dans bien d’autres destinations. Surtout que le PDG de Diabaly-Transit pense que «le business n’aime pas l’immobilisme. Il faut bouger, innover, créer et surveiller en perma-</p>



<p>nence l’environnement interne et externe ».</p>



<p>Malgré l’univers très concurrentiel avec la présence de grandes multinationales sur le continent dans les transports et la logistique, la société Diabaly-Transit a su, sans coup férir, se tracer sa voie. Une performance tôt reconnue, avec en prime de nombreuses distinctions à l’international. En septembre 2020, El Hadj Youssouf Touré triomphe au Prix Africain de l’Emergence et du Développement (PAFED) en remportant le « Prix Africain du Meilleur Manager du secteur du Transit », se révélant par la même occasion au continent africain et au reste du monde.</p>



<p>Son statut de compétiteur hors classe sera confirmé à travers le Prix Africain de développement (PADEV) qui lui est décerné par la Fondation 225 au Rwanda, un mois plus tard. Moins d’un an après ce sacre, son sens civique et citoyen est célébré avec le « Prix du meilleur Artisan des Œuvres citoyennes pour son importante contribution à l’édification de l’Afrique », une autre catégorie de cette prestigieuse distinction. Son hégémonie et son savoir-faire dans son secteur d’activités sont à nouveau salués en cette année 2022 par un autre Prix PADEV dans la catégorie « Meilleur opérateur économique ».</p>



<p>Etant admis aujourd’hui que le PADEV est une récompense qui honore les personnes morales et physiques qui œuvrent inlassable- ment pour le développement de l’Afrique, il est aisé, à la suite de ces innombrables dis- tinctions, de se rendre compte de la place de choix qu’occupent El Hadj Youssouf Touré et la Société Diabaly-Transit dans ce processus.</p>



<p><strong>En </strong><strong>toute</strong><strong> </strong><strong>résilience</strong><strong></strong></p>



<p>Modèle de réussite dans son pays et au-delà, El Hadj Youssouf Touré est toujours dé- terminé à se surpasser dans tout ce qu’il entreprend. Car, « aller au-delà de ses limites » reste, à ses yeux, un challenge permanent.</p>



<p>La preuve en est que malgré les nombreux trophées qu’il engrange et qui célèbrent les actions de sa société pour le développement durable et la croissance, il estime qu’ils consti- tuent plutôt une invite à redoubler d’efforts. Ce qui est une grande responsabilité qu’il ne saurait assumer sans maintenir le cap.</p>



<p>Durablement impactés par la crise liée au Covid-19 et plus récemment par la guerre en Ukraine, les sous-secteurs des transports et de la logistique ont connu une baisse drastique de leurs flux, contraignant nombre d’entreprises à faire preuve de résilience ou à disparaître. El Hadj Youssouf TOURE en bon capitaine du navire Diabaly-Transit, a su faire preuve d’un sens managérial affiné pour se maintenir à flots. Et ce, à travers une stratégie d’innovation et d’adaptation, seul arsenal pour résister à ce nouvel ordre géopolitique, géostratégique et géoéconomique mondial.</p>



<p>Avec son sens inné d’anticipation, il a su, très vite, appréhender les adversités et trouver la panacée pour amortir les chocs externes sans être ébranlé quoiqu’éprouvé. Diabaly-Tran- sit sous la férule de son Président Directeur Général, a retrouvé toute son embellie et a d’ailleurs diversifié ses secteurs d’activités pour être présente dans l’Immobilier et le Transport. Dès lors, il devient l’un des plus gros contributeurs au Fisc malien. Toujours au top dans le classement des entreprises maliennes, Diabaly-Transit n’a pourtant pas poussé comme un champignon.</p>



<p><strong>La force du travail </strong><strong>acharne</strong><strong>́</strong></p>



<p>L’ascension d’El Hadj Youssouf Touré dans le secteur du transit est loin d’être fortuite. C’est à force de travail, d’abnégation, de pas- sion et de valeurs propres à lui, que l’entre- preneur s’est construit et a bâti le groupe qui fait aujourd’hui la fierté de ses compatriotes. « Il faut d’abord aimer ce que l’on fait, se fixer des objectifs et se donner les moyens de les atteindre. Ces moyens, ce sont le choix des hommes auxquels vous inculquez des valeurs pour asseoir une véritable culture d’entre- prise», confie-t-il, un brin nostalgique face à ce parcours jonché de hauts et de bas, qui lui a permis de hisser au sommet, une société qui continue de croître.</p>



<p>Il reconnaît par ailleurs, s’il ne le martèle presque pas au regard de sa modestie carac- térielle, qu’il faut également de la rigueur et des principes pour diriger une telle entreprise. « Le transit est un secteur très sensible tenu par une règle primordiale : le respect des dé- lais contractuels », défend-il. Aussi, s’oblige- t-il à être en phase avec ses obligations douanières, privilégiant le sérieux et la trans- parence dans ses opérations. Autrement, au sein de Diabaly-Transit, les valeurs cardinales constituent le leitmotiv auquel tout le monde est astreint.</p>



<p><strong>Un </strong><strong>généreux</strong><strong> </strong><strong>donateur</strong><strong></strong></p>



<p>Derrière sa rigueur et son leadership, se cache un philanthrope dont les actions sociales en faveur de sa communauté ne laissent point indifférent. Les témoignages sur sa générosité débordante foisonnent. De la construction de mosquées au financement de voyages de fidèles musulmans à la Mecque en passant par des actions de bienfaisance à l’endroit de couches défavorisées, El Hadj Youssouf Tou- ré reste attaché à l’humain et considère ses gestes de solidarité comme une redevance aux communautés et à Allah pour sa misé- ricorde à son endroit. Tout en contribuant à l’économie malienne par ses activités, il considère les profits issus de l’exercice de sa société comme une rente à partager. « Je suis entrepreneur dans l’âme avec comme but de réaliser des bénéfices et de partager les profits », se plaît-il à dire.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RESEAUX SOCIAUX : L’AUDIENCE DES INFLUENCEURS VAUT DE L’OR</title>
		<link>https://kanumagazine.com/reseaux-sociaux-laudience-des-influenceurs-vaut-de-lor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kamu1209]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 06:51:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier du Mois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux font désormais partie de nos vies. Ils occupent une place sans cesse grandissante dans nos relations et activités. Ces plateformes ont conquis le monde en quelques années seulement. En Afrique, jeunes et vieux y passent plusieurs heures par jour pour s’informer et socialiser. Mais, si Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, TikTok, YouTube et [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Les réseaux sociaux font désormais partie de nos vies. Ils occupent une place sans cesse grandissante dans nos relations et activités. Ces plateformes ont conquis le monde en quelques années seulement. En Afrique, jeunes et vieux y passent plusieurs heures par jour pour s’informer et socialiser. Mais, si Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, TikTok, YouTube et autres attirent autant, c’est parce qu’ils sont très animés par des internautes qui proposent des contenus attractifs et addictifs. Parmi eux, il y en a qui sont très suivis par un nombre considérable de personnes. Ces créateurs de contenus sont appelés « Influenceur (se) s », car ils ont pour la plupart une influence sur les internautes qui les suivent et qui sont capables d’imiter certaines de leurs décisions d’achat. Cette audience énorme dont disposent les influenceurs représente une opportunité pour les entreprises qui ont besoin de visibilité.</p></blockquote></figure>



<p><strong>Qui peut-on appeler influenceurs ?</strong></p>



<p>Tout internaute qui réussit grâce à ses contenus sur les réseaux sociaux à devenir un leader d’opinion suivi par des milliers, voire des millions de personnes, dont il peut influencer les décisions d’achat, est considéré comme influenceur. <br>Ce sont des stars sur les réseaux sociaux. En Afrique, ils peuvent être classés en plusieurs catégories. En premier lieu, nous avons les célébrités et les personnalités publiques. Ensuite, on retrouve les coaches de vie et de développement personnel. Il y a également les acteurs du showbiz et enfin les web humoristes. Ces différents acteurs animent les réseaux sociaux de différentes façons et arrivent à intéresser un nombre considérable d’internautes qui interagissent avec eux. </p>



<p><strong>Pourquoi faut-il considérer les célébrités et personnalités publiques comme des Influenceurs ?</strong><br>Les célébrités et les personnalités publiques sont les personnes qui décident, de leur propre chef ou en raison des circonstances, de participer à des activités se déroulant en public ou pour lesquelles elles recherchent la confiance ou l’attention du public. Il peut s’agir de membres du gouvernement, de personnalités artistiques ou sportives, mais également de dirigeants d’organisations qui interviennent dans l’espace public. Ces personnalités drainent naturellement du monde derrière elles, partout où elles passent. C’est donc le cas lorsqu’elles décident d’assoir une présence sur les réseaux sociaux. Très vite, plusieurs milliers de personnes s’abonnent à leurs comptes afin de suivre leurs actualités. Elles ont une influence naturelle sur la masse. <br>Dans le monde du football par exemple, les pages officielles des joueurs africains comme Sadio Mané ou Mohamed Salah sont suivies par des dizaines de millions de personnes. C’est aussi le cas des anciennes gloires de cette discipline sportive comme Samuel Eto&rsquo;o et Didier Drogba. Ces personnalités sont considérées comme des influenceurs parce qu’elles peuvent pousser leurs fans ou partisans à prendre des décisions dans un but commercial. Autrement dit, elles peuvent booster les activités d’une entreprise juste en y associant leur image. Elles arrivent ainsi à tirer profit de leur audience pour donner de la visibilité à des entreprises. Il s’agit donc d’un partenariat gagnant-gagnant. Les stars et personnalités publiques sont donc des influenceurs, même si leurs activités principales ne consistent pas à l’animation de la toile comme les web humoristes par exemple. </p>



<p><strong>Les coaches, ces dinosaures des réseaux Sociaux</strong> <br>Les coaches de vie et de développement personnel ont connu une ascension fulgurante avec l’évolution des réseaux sociaux. Le coaching de vie consiste en l’accompagnement d’une personne dans la définition et la réalisation de ses objectifs de vie. Le client, accompagné par le coach, identifie ses croyances limitantes et ses ressources intérieures pouvant lui permettre de poursuivre son processus d’évolution personnelle. <br>Avant l’avènement des réseaux sociaux, il fallait se rendre dans un cabinet de coaching et prendre rendez-vous pour bénéficier des services d’un coach. Mais aujourd’hui, certains coaches sont présents sur la plupart des réseaux sociaux. Ils animent quotidiennement la toile à travers la publication de citations de motivation ou des conseils à leurs abonnés. Quelques-uns ont réussi à trouver leur style pour accrocher les internautes. C’est le cas par exemple de l’influenceuse ivoirienne Coach Hamond Chic. Elle lance souvent des directs pour recevoir les préoccupations de ses abonnés. Elle leur prodigue alors des conseils pour améliorer leur relation amoureuse ou sociale. Ses directs sont suivis par plusieurs milliers de personnes. Plusieurs autres coaches comme le Congolais Zack Mwekassa ou le Camerounais Claudel Noubissie font également des vidéos pour motiver les jeunes entrepreneurs. <br>Cette catégorie d’influenceurs a particulièrement plus de facilité à manipuler les décisions d’achat de leurs followers, car ces derniers leur font confiance et accordent du crédit à ce qu’ils disent. </p>



<p><strong>Les acteurs du showbiz sont des influenceurs dynamiques. </strong></p>



<p>Le mot « showbiz » est un diminutif de show-business, terme anglais désignant l’ensemble de la profession du spectacle, mais plus spécifiquement les personnes liées aux artistes de variété. Autrement dit, le showbiz regroupe l’ensemble des personnes qui œuvrent dans le domaine du spectacle. Ces acteurs sont entre autres les producteurs, les managers d’artistes, les artistes et promoteurs de spectacles. Le développement des réseaux sociaux a chamboulé le fonctionnement traditionnel du showbiz partout dans le monde. Aujourd’hui, YouTube et les plateformes de streaming permettent aux artistes de diffuser leurs productions. Pour susciter l’engouement autour de chaque projet artistique, les acteurs se mobilisent pour faire la promotion sur la toile. Les artistes sont les premiers acteurs du showbiz et ont une « fan base » solide sur laquelle ils peuvent compter et exercer une influence considérable. Les fans représentent une audience importante pour les annonceurs. <br>C’est pour cela que ces derniers proposent aux artistes d’être des ambassadeurs de leur marque ou de faire des placements de produits dans leurs clips ou encore d’associer leur image à leurs activités. Ce sont des contrats assez fréquents entre les artistes et les entrepreneurs. L’audience dont disposent les acteurs du showbiz est une mine d’or pour les entreprises qui veulent atteindre plus de personnes. Les artistes sont donc des influenceurs naturels sur la toile. Parlant d’artistes, il faut faire remarquer que les réseaux sociaux ont engendré les web humoristes. Ce sont des comédiens qui font des vidéos pour faire rire. Ils attirent du monde et sont encouragés parles différentes plateformes. Ces dernières mettent en place un système de rémunération grâce aux publicités. Les web humoristes sont de véritables influenceurs et sont importants dans le showbiz africain. Au Gabon, les comédiens de Sean Bridon font des centaines de millions de vues chaque semaine. Au Bénin, les web humoristes comme Axel Merryl, Jojo le Comédien ou Elifaz sont de véritables capteurs d’attention d’internautes à travers leurs vidéos drôles. C’est également le cas de plusieurs web humoristes au Nigeria, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Togo, etc. Certains acteurs du showbiz se nourrissent aussi des buzz pour mieux animer la toile et fidéliser leurs abonnés. En Côte d’Ivoire par exemple, les influenceurs comme Apoutchou National ou Général Camille Makosso surfent sur les buzz en faisant des directs de plusieurs heures afin de donner leur opinion et alimenter la polémique. Au Bénin, le manager d’artistes Dah Adagbo to profite souvent des buzz pour mieux faire la promotion de ses artistes ou des spectacles. </p>



<p><strong>L’audience de qualité est ce qui nourrit les influenceurs professionnels</strong> <br>Le métier d’influenceur se professionnalise de plus en plus, ce qui permet à ceux qui l’exercent de gagner leur vie n’est rien d’autre que l’audience. Mais attention !Avoir une audience ne suffit pas pour attirer les annonceurs, il faut que cette audience soit de qualité, c’est-à-dire largement influençable lors d’une campagne marketing. Les influenceurs disposant d’une audience de qualité gagnent des partenariats rémunérés en échange d’une publicité. Grâce aux nombreux abonnés qui suivent le quotidien de l’influenceur, la publicité d’un produit ou d’une marque peut bénéficier d’une visibilité très importante par le biais d’une unique publication. Les influenceurs peuvent également être rémunérés en premier lieu selon la grandeur de leur communauté. Ce type de rémunération se repose sur le nombre de followers que possède l’influenceur sur les réseaux sociaux et du taux d’engagement de ladite communauté. </p>



<p><strong>Une économie d’avenir ?</strong><br>La montée en puissance des réseaux sociaux fait perdre de la vitesse à la publicité traditionnelle comme les spots télévisuels. Une part importante du marché revient ainsi aux influenceurs. Les marques ont tout à gagner en collaborant avec eux. Elles bénéficient d’une réduction des coûts de publicité, de la visibilité et des ventes. Cette économie qui se repose principalement sur l’audience poussera tout le monde, et n’importe qui, à vouloir devenir influenceur. Il suffirait pour cela de maîtriser à la perfection le réseau social sur lequel l’on veut se  lancer. Le métier d’influenceur fera prospérer celui du « personal branding », car savoir gérer son image est très important pour un influenceur qui veut réussir durablement dans le domaine. En somme, l’essor du métier d’influenceur avec l’augmentation du nombre d’internautes permettra de créer une économie numérique très forte.</p>


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